UNE RANDO POUR L’AUTOMNE

Du Collet au camping du Haut des Bluches

Présentation générale de la rando : Moyennant un petit mouvement de véhicules, cette randonnée linéaire vous mènera de lac en lac à travers notre belle forêt de hêtres et sapins, du Collet au camping du Haut des Bluches. Les couleurs de l’automne donneront un cachet supplémentaire à cette « flânerie lacustre »…

Données techniques

Objectives :                                                                           référence cartographique : 3618 OT

Distance 17,91 km                                                                 Indicatives :

dénivelé + 533 m ; dénivelé- 900 m                                      difficulté : cotation CV niveau 3 

point haut : chemin du Grand Bougre (1130 m)                   temps de marche estimé : 6 h

point bas : camping du Haut des Bluches : 710 m 



 

Accès au point de départ :

            Depuis La Bresse, remonter la rue du Hohneck et laisser un véhicule près du camping du Haut des Bluches. Ensuite direction col de la Schlucht. Avant le Collet, se garer sur les parkings au pied des anciennes pistes de ski de Retournemer

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Randonnée du dimanche 27 Septembre

Compte tenu des conditions météo annoncées sur les Crêtes dimanche 27 septembre, la randonnée animée par Alain Aubert et Dominique André se replie à plus basse altitude vers le massif du Kemberg au-dessus de St Dié.

Départ à 8 h 15 au parking des Champions (derrière Sport Passion)

Randonnée à la journée dans le Massif du Kemberg adaptée aux conditions météo.

Prévoir pique-nique et tenue de pluie….

PROMENONS NOUS DANS LES PRES (5)

… de la vallée de Vologne

Nous terminerons notre petite balade virtuelle dans les prés de La Bresse par la belle vallée de Vologne, dont le fond bien aplani par les anciens glaciers a été propice à l’aménagement de nombreux et vastes prés.

Curieusement, on trouve dans la vallée de Vologne beaucoup moins de désignations par un patronyme : Pré Coli (dérivé de Nicolas, aujourd’hui totalement boisé) , Pré Didier (vous vous souvenez du moto-cross à cet endroit ?), le Pré Mathias, le Pré Mougeatte (la femme ou la veuve de Mougel ou de Mougin)…. ou une caractéristique d’une personne : Pré de la Vave (la veuve) ou Pré le Bègue (celui qui bégaye)

Le premier pré rencontré en remontant la vallée est le Pré Vologne (c’est le pré de Wolle, dénomination de La Bresse pour les marcaires alsaciens des origines). Puis nous trouvons le Neuf Pré (usine et pré en amont) et un peu plus haut le Pré de la Grangette  en rive droite de la Moselotte (occupé pour une bonne moitié par le camping du Haut des Bluches). Juste en amont, toujours en rive droite, à l’emplacement de l’usine (anciennement Eurelectric), c’est le Pré des Bas (en patois, le bâ est soit un tronc d’arbre conservé dans la tourbe, soit un quartier de roche). En rive gauche, juste en face et jusqu’au Pont de Bramont, s’étend le Pré des Planches (pré irrigué ou drainé par de nombreuses rigoles, avec petites passerelles de planches pour traverser ces rigoles ou des secteurs particulièrement humide….)

En amont du Pont de Bramont, se succèdent une série de terrains plats, où s’étalent les plus beaux prés de la vallée : en rive gauche : le Pré Mougeatte, puis le Pré du Sapin, puis le Pré des Mortes (les mortes ou eaux mortes sont les bras morts de la rivière, ou les trous d’eau laissés par son ancien lit), puis le Pré des Gouttes (goutte = torrent de montagne). De l’autre côté, en rive droite, juste après le pont de Bramont se trouve le Pré de la Selle (construction à usage de remise à foin ou à outils), le Pré des Zelles (les zelles sont un jardinet ou une maisonnette de l’autre côté du ruisseau), les Prés du Not (de noue = pré humide) et enfin les Prés du Régit (ou terrain vague, plus ou moins abandonné ou mis en jachère).

Plus haut, c’est la forêt et encore plus haut les Hautes Chaumes… Mais là c’est une autre histoire….que l’on vous racontera peut-être une autre fois.

Les vues aériennes (merci Geoportail) vous permettront de situer la plupart de ces prés de la vallée de Vologne…..

Et maintenant, la St Georges est passée, on n’a plus le droit d’aller dans les prés ! On se retrouvera donc sur les sentiers !…… un peu plus tard sans doute….

A la r’voyotte !

PROMENONS NOUS DANS LES PRES (4)

… de la « colline » du Chajoux

Nous continuons notre petite balade virtuelle dans les prés de La Bresse…. cette fois dans la colline (ou vallée) du Chajoux, en patois « dan lai baisse di Chaigeou » .

En s’éloignant du village, et passé le défilé encaissé qu’on dit « des carrières », la vallée du Chajoux s’ouvre au pied du versant nord du Moyenmont, et on y retrouve bon nombre de prés, dont la plus grande partie porte, ici encore, un nom de famille ou un prénom ;

Ainsi de l’aval vers l’amont, on trouvera sur le versant de l’endroit : le Pré Urbain, le Pré Marion, le Pré Parmentier, le Pré Haibé (ou Habert en patois). Curieusement, on trouve davantage de prés sur le versant de l’envers avec, toujours de l’aval vers l’amont : les Prés Gaumés (patronyme Gomel : au moins cinq familles à La Bresse au milieu du 16ème siècle), le Pré Mathias (aujourd’hui entièrement reboisé) , le Pré Blaise, le Pré Remy, le Pré Lehon, le Pré Curien, le Pré Gomel (sans doute un cousin…) le Pré Maqué (du patronyme Macquel, mentionné dans le recensement de 1559), et puis le plus élevé sur la butte de Moyenmont : le Pré Jacquot.

Plusieurs prés désignent aussi des personnes, non par leur patronyme, mais par une caractéristique particulière. Ainsi le Pré Lega (sans doute un officier de justice des ducs de Lorraine), les Prés du Chajoux (en patois le « chaigeou » = celui qui charge (du bois, des cailloux, du foin ?) ou encore le Pré de la Cure (certainement rattaché au presbytère) et le Pré du Courbé (du bossu ? ou du paysan penché sur son champ ?).

On retrouve aussi dans les dénominations des prés une caractéristique soit géographique (le Pré de l’Envers) soit topographique au Pendant Pré (sa forte pente permit d’y construire au milieu des années 60 un tremplin plastique…)

Amusons-nous un peu avec le Pré du Rouan, dont l’origine de dénomination est moins évidente. Les érudits lorrains de la fin du 19ème siècle (Fournier, Haillant) donnent au mot « rouan » le sens de hauteur entre deux dépressions : le Rouan serait alors le Haut Rouan, entre les « creux » de l’Etang de la Cuve et d’Entre-les-Gouttes, et le Pré du Rouan serait le pré situé au pied du Haut Rouan….Sauf que jusqu’à la fin du 16ème siècle, le Haut Rouan s’appelait « Brambach » (voir  carte-perspective de Thierry Alix datée de 1575-1576)…. Dom Calmet (1ère moitié du 18ème siècle), autre érudit s’il en est, donne à « rouan » le sens de confluent entre deux ruisseaux, ce qui convient assez bien à notre pré du Rouan, situé juste au niveau du confluent du ruisseau du Chajoux et de la Goutte du Haut Rouan, ce dernier devenant alors le sommet situé au-dessus du Pré du Rouan…. Notons enfin que le chanoine Hingre dans son dictionnaire patois de La Bresse, donne à « rouan » le sens de « rwau » = ornière ou forte pente…..

On pourra comparer les vues aériennes d’aujourd’hui, (merci Géoportail) avec une vue aérienne de 1935, et constater les changements… bien que parmi les prés qui y sont surlignés, la plupart soient encore fauchés ou pâturés.

Fin de la promenade pour aujourd’hui…. Notre prochaine (et dernière) sortie, nous conduira dans « lai  baisse dé V’logne », la vallée de la ….. Moselotte.

Promenons nous dans les prés (3)

Du Village au Bas de La Bresse

Poursuivant notre petite balade – virtuelle– dans les prés de La Bresse….nous quittons les versants pour redescendre dans la vallée, du village de La Bresse jusqu’au Bas.

Bien sûr, nous trouverons « en bas » moins de prés, l’espace étant davantage affecté – même aux temps anciens – aux habitations, aux jardins, aux activités…. ; ces espaces sont ceux qui ont subi le plus de transformations durant le siècle écoulé. Ainsi, il est presque impossible aujourd’hui de retrouver la délimitation exacte des Prés du Breuil (breuil = pré appartenant au seigneur et pour l’exploitation duquel était dû un impôt en nature : foin, grain, argent ou même mesure de vin !) ou du Pré Noel (celui qui se trouve au-dessus de l’emplacement actuel du gymnase à la Petite Bresse), entièrement redessinés par l’urbanisation conduite  de 1950 à nos jours. De même le Pré du Void (void = endroit ou l’on passait à gué la rivière) est aujourd’hui occupé par l’ancienne scierie communale et les Transports Crouvezier.

Bien entendu, on trouvera encore dans la vallée bon nombre de prés portant le nom de leur propriétaire ou de leur exploitant : Le pré Georges au-dessus du Planot Paris, le Pré Poirot au confluent de la goutte du Brabant et de la Moselotte, tous deux urbanisés aujourd’hui ;  le Pré Houillon en rive gauche de la Goutte du Brabant, le Pré Simon au-dessus du secteur de Niachamp sont pour une bonne part retournés à la friche. A défaut du nom, on aura la caractéristique principale du « tenant » du pré : un costaud ou un brave (ou un champion du 400 m ?) pour le Pré Gaillard, au-dessus et à droite du Monument des Combes, un ecclésiastique pour le Pré le Prêtre en rive droite de la Moselotte derrière l’usine BTB au Bas, ou encore un animal remarquable pour le Pré le Loup en limite de Cornimont.

Nous rattacherons à nos prés du village les Proyes (entre la route du Brabant et la Moselotte) et les Proyes d’amont (en rive gauche de la Moselotte et en amont du pont des Proyes), pour lesquels nos érudits régionaux s’accordent à donner le sens de prairie, avant l’affectation à la construction bien sûr….

Sur les vues aériennes jointes, (merci Géoportail) quelques uns de ces prés sont surlignés et on pourra constater que la plupart sont passés de la vocation de prés de fauche à la vocation de terrains à bâtir.

Remarquer aussi la disposition des rues et des maisons du village, assez différente de celle d’aujourd’hui.

Fin de la promenade urbaine pour cette semaine….

La prochaine fois, nous irons faire un tour dans la « colline » du Chajoux…

PROMENONS NOUS DANS LES PRES (2)

Du Brabant aux Bouchaux

Nous continuons notre petite balade virtuelle dans les prés de La Bresse….cette fois sur le versant de l’envers, du Brabant aux Bouchaux.

Parmi les 120  lieux-dits portant le nom de « Pré …quelque chose ». (rappel : on ne désigne par pré que les endroits où l’on peut faucher l’herbe) , le secteur compris entre la limite de Cornimont et la forêt du Lac des Corbeaux n’en compte pas moins de 14, dont 9 désignés par un nom ou un prénom, et 5 un autre qualificatif.

Nous trouverons donc le Pré Anould (à moins que Anould ne désigne un lieu où poussent des aulnes…), Le Pré Léonard (cette fois, on utilise le prénom et non plus le diminutif de Nînâ…), le Pré Colesse (déformation de Colatte, ou à prendre au sens premier de « couliche », ou encore déformation de « caleuche » = souche) , le Pré Dieudonné, le Pré Mathiate (la femme ou la veuve de Mathias), le Pré Martine (ou plutôt Mantine), le Pré Diaudate (la femme de Diaudat = Claude), le Pré du Grand Bastié….

On trouvera aux Bouchaux deux prés voisins désignés par leur caractéristique topographique : le Pré du Golet (avec son thalweg bien visible au milieu et de haut en bas du pré ) et, en dessous du précédent, le Pré Bessat (situé dans  une bessate = repli, creux de terrain)

Plus haut, vers l’ancien domaine de ski de Supervallée, on trouvera le Pré des Corbeaux (est-ce l’animal volatile ? ou un sobriquet décerné à l’habitant du lieu ? ou encore une déformation de « Courbée » qui désigne un champ ou un pré épousant la courbe de niveau ?) et juste au-dessus le Pré des Caumés (déformation du patronyme Gaumel présent à La Bresse en 1559, ou de combe, ces prés étant situés entre la combe dite « du tir » et celle du lac des Corbeaux…. ??)

Mentionnons encore le Pré de la Vieille Maison tout en haut des Bouchaux, et plus bas, dans la combe du « Tir » au-dessus de l’actuelle zone d’activités des Ecorces, le Pré de Bois (entouré de bois ?)

Sur les vues aériennes jointes, (merci Géoportail) quelques uns de ces prés sont surlignés et malgré le temps qui passe et la déprise agricole, on devine encore bien qu’ils ont été – ou sont encore – fauchés ou paturés. On voit encore mieux sur la vue aérienne (noir et blanc) de 1935, car la friche était sérieusement « pourchassée »….

Allez, fin de la promenade pour aujourd’hui….

La prochaine fois, nous redescendrons dans la vallée, pour remonter du Bas de La Bresse jusqu’au Village….

PROMENONS NOUS DANS LES PRES (1)

Du Raindé....

En ces temps de confinement, et à défaut de pouvoir gambader dans la nature, je vous propose une petite balade – virtuelle bien entendu – dans les prés de La Bresse….

Le cadastre ancien de La Bresse comporte près de 400 noms de lieux-dits, dont environ 120  portent le nom de « Pré …quelque chose ».

A l’époque où ils ont été dénommés, on désignait par « pré » uniquement les surfaces, petites ou grandes, susceptibles d’être fauchées pour produire du fourrage.

Nous allons cette semaine visiter quelques-uns de ces prés, entre le Raindé (limite avec Cornimont) et la Chaume de Grouvelin, sur le versant droit de La Bresse.

Près de la moitié des lieux-dits désignés par « pré » portent le nom de leur propriétaire ou de leur exploitant. Sur notre parcours, nous irons du Pré Barthélémy au Pré Jacques, en passant par Pré François (prononcer Françouais), Pré Nînâ (qui n’est pas un prénom féminin, mais qui est Léonard) , Pré Gomel (dans le recensement des ménages de la Bresse en 1559, on trouve Colas Gomel, Adam Gomel, Vincent Gomel) ou encore Pré Noël ou Pré Urbain….

Plus rarement, le « pré » est désigné par un qualificatif de son propriétaire : le Pré du Sage, ou le Pré Gros Joseph.

Le pré est aussi dénommé en fonction de sa situation par rapport à la ferme : Le Pré Dessus (à une altitude légèrement supérieure), ou par rapport à un repère topographique : le Pré Devant (en avant de la roche qui domine la ferme, donc visible de cette dernière) ,  et le Pré Derrière (soit situé derrière la ferme, soit situé derrière un obstacle topographique par rapport à la ferme).

La végétation, la nature du sol, ou le type de culture qualifient aussi quelquefois le pré : Pré de la Fougère, le Pré de l’Orme, le Pré du Champ, ou encore pré Clochette (le pré où poussent en avril ces petites clochettes jaunes qu’on appelle jonquilles….) et le Pré Sec (sans doute le propriétaire y a-t-il vainement cherché une source ?)

Plus rare encore, le pré se rapporte à un évènement : le Pré de la Bataille au-dessus du Raindé (légende de deux frères qui se seraient entretués à cet endroit pour les beaux yeux d’une belle…. ou encore (attesté dans les archives anciennes) bataille entre paysans pour l’exploitation du lieu…..)

Sur les vues aériennes jointes, (merci Géoportail) quelques uns de ces prés sont surlignés et malgré le temps qui passe et la déprise agricole, on devine encore bien qu’ils ont été – ou sont encore – fauchés et entretenus.

Allez, fin de la promenade pour aujourd’hui….

La semaine prochaine, nous irons sur le versant d’en face, du Brabant aux Bouchaux….

....à Grosse Pierre

PROMENONS NOUS DANS LES PRES

Du Raindé....

En ces temps de confinement, et à défaut de pouvoir gambader dans la nature, je vous propose une petite balade – virtuelle bien entendu – dans les prés de La Bresse….

Le cadastre ancien de La Bresse comporte près de 400 noms de lieux-dits, dont environ 120  portent le nom de « Pré …quelque chose ».

A l’époque où ils ont été dénommés, on désignait par « pré » uniquement les surfaces, petites ou grandes, susceptibles d’être fauchées pour produire du fourrage.

Nous allons cette semaine visiter quelques-uns de ces prés, entre le Raindé (limite avec Cornimont) et la Chaume de Grouvelin, sur le versant droit de La Bresse.

Près de la moitié des lieux-dits désignés par « pré » portent le nom de leur propriétaire ou de leur exploitant. Sur notre parcours, nous irons du Pré Barthélémy au Pré Jacques, en passant par Pré François (prononcer Françouais), Pré Nînâ (qui n’est pas un prénom féminin, mais qui est Léonard) , Pré Gomel (dans le recensement des ménages de la Bresse en 1559, on trouve Colas Gomel, Adam Gomel, Vincent Gomel) ou encore Pré Noël ou Pré Urbain….

Plus rarement, le « pré » est désigné par un qualificatif de son propriétaire : le Pré du Sage, ou le Pré Gros Joseph.

Le pré est aussi dénommé en fonction de sa situation par rapport à la ferme : Le Pré Dessus (à une altitude légèrement supérieure), ou par rapport à un repère topographique : le Pré Devant (en avant de la roche qui domine la ferme, donc visible de cette dernière) ,  et le Pré Derrière (soit situé derrière la ferme, soit situé derrière un obstacle topographique par rapport à la ferme).

La végétation, la nature du sol, ou le type de culture qualifient aussi quelquefois le pré : Pré de la Fougère, le Pré de l’Orme, le Pré du Champ, ou encore pré Clochette (le pré où poussent en avril ces petites clochettes jaunes qu’on appelle jonquilles….) et le Pré Sec (sans doute le propriétaire y a-t-il vainement cherché une source ?)

Plus rare encore, le pré se rapporte à un évènement : le Pré de la Bataille au-dessus du Raindé (légende de deux frères qui se seraient entretués à cet endroit pour les beaux yeux d’une belle…. ou encore (attesté dans les archives anciennes) bataille entre paysans pour l’exploitation du lieu…..)

Sur les vues aériennes jointes, (merci Géoportail) quelques uns de ces prés sont surlignés et malgré le temps qui passe et la déprise agricole, on devine encore bien qu’ils ont été – ou sont encore – fauchés et entretenus.

Allez, fin de la promenade pour aujourd’hui….

La semaine prochaine, nous irons sur le versant d’en face, du Brabant aux Bouchaux….

....à Grosse Pierre

Le Club Vosgien s’expose RENCONTRE AVEC UN AVENTURIER AUTHENTIQUE

Dans le cadre de son exposition à la Maison de la Bresse jusqu’au 25 Juillet, le Club vosgien avait invité Jean-Yves FREDRIKSEN à présenter son film sur les 400 km de sa traversée de l’Himalaya en parapente.
Guide de haute montagne, auteur de plusieurs expéditions avec ses compères montagnards, mais aussi gamin de Ventron aux solides attaches vosgiennes, Jean-Yves a stupéfié le public de cette soirée par sa maîtrise du vol – bivouac en parapente, par son audace, sa constance dans l’effort (l’aventure a duré quatre mois !), et aussi son humanité vis-à-vis des populations rencontrées et de ses amis népalais.

Un aventurier "abordable"
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